Au moment où l’État québécois annonçait des investissements de 568 millons$ pour de nouvelles places en prison, on apprenait qu’il sera désormais interdit aux détenus de fumer, à l’intérieur comme à l’extérieur des établissements. “Les agents correctionnels craignent la portée de cette mesure [...] et une augmentation de la tension entre les murs”.
On comprendra sans peine qui, du Ministère de la Santé ou de la Sécurité publique, a été consulté pour cette décision fantasque. À moins, bien sûr, que la Santé et la Sécurité publique ne fassent plus qu’un?
