INM

Tiens, un nouveau partenariat de l’INM, cette fois avec Desjardins pour un programme “d’entreprenariat social”.

Site web : www.agoonchangelemonde.qc.ca (difficile de taper l’adresse sans pouffer de rire et manquer quelques caractères, mais essayez tout de même)

Communiqué CNW/Telbec : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/April2008/25/c9430.html

Extrait du communiqué : “La Caisse d’économie solidaire réaffirme sa position de chef de file parmi les quelque 536 caisses du Mouvement Desjardins en rendant compte du fruit de ses engagements sociaux, environnementaux et économiques dans un premier rapport de développement durable et solidaire. Ce premier rapport est soumis aux normes rigoureuses de la Global Reporting Initiative (GRI), un outil mis sur pied par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) afin d’évaluer les répercussions que les activités d’une entreprise ont sur ses employés, ses membres et sa communauté. La grille d’évaluation de la GRI permettra de suivre l’évolution des améliorations qui seront apportées progressivement au cours des prochaines années.

Certains s’étonneront sans doute que le PNUE ne s’occupe pas seulement de réchauffement climatique, mais également d’organisation du travail et d’équilibre psychologique des employés. Et pourtant. Un scientifique de ce programme n’a-t-il pas incité dernièrement la population mondiale à se convertir au végétarisme ? Ceux qui s’intéressent à l’environnement finissent toujours fatalement par s’intéresser pêle-mêle à toutes sortes de choses un peu bizarres… À l’urbanisme, à l’alimentation, à “l’égalité des hommes et des femmes”, etc.. Quand on croit que “tout est interrelié”, comme c’est le cas des environnementalistes, il est certain qu’on est davantage disposé à fouiller dans l’intimité des gens au premier prétexte venu, et à se colleter à tout sujet susceptible d’encadrer leur vie d’une manière ou d’une autre.

Transformer la société en écosystème, tel est le but des utopistes de l’INM et du PNUE. D’un point de vue idéologique, cette posture est d’une redoutable efficacité. Une fois l’écosystème (l’utopie) achevé, comment un humain digne de ce nom pourrait-il prétendre vouloir en enlever un morceau? Briser l’harmonie si enchanteresse de “l’écosystème” ? La moindre critique n’équivaudra-t-elle pas à une attaque contre cette oeuvre commune de l’humanité ? La moindre divergence d’opinion ne sera-t-elle pas vue comme un signe d’inhumanité ? De désaffection? De trahison de la grande cause solidaire ?