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Enfin Paris ! Ça y est ! L’Université du Québec est sur place !

On raconte que la semaine suivant l’ouverture du bureau, l’arrondissement où s’est implanté ce fleuron du techno-progressisme québécois a vu tout à coup proliférer les toxicomanes, les peep-shows, les squeegees, les schizophrènes et les mendiants. Des déchets ont commencé à s’accumuler dans la rue ; le soleil, partout rayonnant dans Paris, épargnait obstinément le pâté de maison infecté ; tandis que la qualité de la langue parlée chutait dramatiquement.

Même les gendarmes en patrouille dans le secteur se sont féminisés comme par magie. Ici et là dans le nouveau parc Émilie-Gamelin, on a pu commencer à croiser des duos égalitaires de gendarmes, Corinne avec Christophe, Eugénie avec Philippe, lesquels présentent heureusement, n’a pas manqué de souligner Libération, un tout autre visage que celui de la France réactionnaire. La réplique est à ce point réussie qu’on a même pu identifier un clone de Mario, itinérant célèbre du parc Émilie-Gamelin version montréalaise, entouré de chiens sidatiques.

Charmée par ce succès, Lise Bissonnette serait intéressée, nous dit-on, à y implanter une succursale de la Grande bibliothèque du Québec. SNC Lavalin serait déjà en train de plancher sur de nouvelles fenêtres “incassables” : “Elles continueront de tomber, admet Bissonnette, mais au moins elles ne se casseront plus. Que voulez-vous, Paris a ses exigences.

Selon des sources bien informées, le Gouvernement du Québec aurait débloqué des fonds spéciaux de 321 000 $ pour financer cette opération internationale.