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Voici donc que le nouveau règne du “dialogue” s’affiche, transformant les citoyens en “interlocuteurs éthiques” à la solde des “experts chartistes” payés par l’État. Magnifique.

Le nouveau régime politique sous lequel on nous force de vivre désormais signe la fin du sens commun, c’est-à-dire de l’indépendance du citoyen. L’emploi exagéré et hypnotique du terme “citoyen” ces dernières années, et à toutes les sauces, témoigne de la disparition effective de la citoyenneté dans la réalité. On n’a mis de l’avant la “citoyenneté”, on l’a enrobée des guirlandes du progressisme festif que pour mieux célébrer son anéantissement à ras les pâquerettes.

Le régime techno-progressiste, qui se réclame des chartes des droits pour “gérer” nos vies, n’a que faire des individus. Le techno-progressisme est un collectivisme.

Comme il est dit dans le rapport Bouchard-Taylor, le Québec est “une société de droit” - par opposition à un ”État de droit” - remarquez la nuance. Le droit doit infiltrer toutes les strates de la société plutôt que d’être un fait d’institution. Le droit doit se détacher de la Loi instituée pour devenir Gestion intégrale.

Gestion intégrale comme dans “pluralisme intégral”…