mai 2008


Chantage

Le Centre de recherche-action sur les relations raciales bénéficie du soutien technique et financier d’un grand nombre d’institutions publiques et privées, de syndicats, d’organismes éducatifs et d’individus.

Le CRARR est membre du Programme de contestation judiciaire du Canada, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes du Québec et du Conseil de presse du Québec. Il est également impliqué dans divers réseaux nationaux qui se préoccupent de la représentation de la diversité raciale et ethnoculturelle dans les médias, des crimes haineux et de l’équité en matière d’emploi.” (source)

Reactionnaires

Le passage ci-dessus est tiré de l’éditorial du petit bonhomme D. dans La Presse d’aujourd’hui.

Voici deux autres passages, cette fois tirés du missel modernitaire À mes amis souverainistes (Voix parallèles, 2008) :

p. 131 : “Le Parti québécois, probablement sans s’en rendre compte, est en train de glisser à droite. Le mot “droite” peut étonner, quand on l’applique à un parti social-démocrate comme le PQ. Mais le monde a changé, et les définitions de droite et de gauche épousent de nouveaux contours, au Québec et ailleurs dans le monde. Dans les sociétés industrialisées, la ligne de partage repose de moins en moins sur l’opposition entre l’économique et le social où les termes droite et gauche ne veulent plus rien dire. S’il est un domaine où ces catégories ont encore une signification, c’est bien dans les rapports entre une majorité et ses minorités, l’accueil aux immigrants et la capacité d’édifier une société plurielle. Partout à travers le monde, c’est autour du thème de l’immigration que se mobilisent les courants politiques les plus réactionnaires.

p. 134 : “[Les francophones] doivent donc apprendre à se comporter aussi une majorité, avec ce que cela implique de concessions et d’égards envers les minorités. C’est un renversement de tendance majeur car l’édification d’une société plurielle nous impose des devoirs. Dans la hiérarchie des droits, le sort des francophones ne passe plus toujours en premier, et doit être modulé en fonction d’autres considérations. Enfin, les valeurs ont changé, ici et ailleurs. La Charte canadienne des droits et libertés défend le principe du respect des droits des minorités et des droits religieux. C’est aussi le cas de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne. Et partout dans le monde, le respect des minorités est devenu une question centrale. Les valeurs d’ouverture, d’inclusion, de tolérance, d’acceptation des autres représentent un défi majeur pour les sociétés avancées et sont devenues un test pour mesurer leur modernité.”

Check check. Testing. One two. One two. Êtes-vous moderne ? Testing. Avez-vous le culte des Chartes ? Check check. Ouverture ? Inclusion ? Festivals ? Testing. Positive answer. Please get in line. Merci - Thank you.

Manent

       Il est plausible de soutenir que la destruction du point de vue politique parmi nous a sa racine intellectuelle la plus profonde dans une incompréhension de plus en plus insurmontable de ce qu’est l’action humaine ou la « vie pratique ».

       D’un mot : l’action humaine n’a plus pour nous de légitimité, et même, finalement, d’intelligibilité que si elle peut être subsumée sous une règle universelle de droit, ou sous un principe « éthique » universel - que si elle peut être décrite comme une application particulière des droits universels de l’être humain. Curieusement, [...] ce trait rapproche notre radicalisme éthique de ce qui semble d’abord son ennemi par excellence, son antagoniste extrême, le « fondamentalisme » religieux. Pour ce dernier aussi, l’action humaine n’est légitime que comme application de la loi, une loi enracinée non pas dans le partage d’une même humanité mais dans le vouloir souverain de Dieu qui l’a révélée à la communauté des croyants. Ces deux conceptions de l’action droite comme conformité à la règle légale - une règle comprise, je le répète, de manières très différentes dans les deux cas - rendent en tout cas très difficile l’action politique proprement dite parce que l’une comme l’autre privent la délibération politique de sa légitimité et pour ainsi dire de sa raison d’être. À quoi il faut ajouter qu’elles rendent impossible, chacune pour ses raisons propres mais également, l’élaboration d’un terrain commun minimal entre notre démocratie extrême et le fondamentalisme religieux, élaboration qui ne peut reposer que sur une démarche spécifiquement politique. Il n’y a pas de règle générale, pas de règle universelle de droit, qui permette d’arbitrer judicieusement, et d’une manière conduisant à un peu de compréhension réciproque et de paix, entre ceux qui ne veulent connaître que les « droits de l’homme » et ceux qui ne veulent connaître que les « droits de Dieu ».

 

- Pierre Manent. La raison des nations, Gallimard, 2006.

Muray

       On joue sur les mots quand on fait encore de la Culture l’éminente expression de la dignité humaine, un facteur essentiel de la liberté et puis quoi encore ? Il faut en finir avec ce chantage. Ce n’est plus du tout de ça qu’il s’agit. Dans ce domaine aussi, comme pour les autres marchandises, le nom survit à la transformation du contenu. La Culture, de nos jours, est l’un des agents les plus efficaces du Bien radical, cet horizon de notre fin de siècle vers lequel pérégrinent avec ferveur tant de libidos inoccupées. C’est le brouillard lyrique à l’intérieur duquel tout art particulier devient irrepérable, sauf comme élément parmi d’autres de l’établissement de la Bienfaisance planétaire. Il existe la même différence entre la Culture et l’art qu’entre la procréation et le sexe, entre l’instinct de survie anonyme de la collectivité humaine et cette négation rayonnante de toute collectivité que représente un acte érotique isolé en coulisses. Qu’on ne s’étonne donc pas si l’art a pu, de nos jours, aux applaudissements de tous, devenir une des régions de la pédagogie : c’était vraiment que la famille, la collectivité, l’anonyme Positivité, l’avaient récupéré sous forme de sépulture. L’école n’enseigne jamais que ce qui est bon pour l’espèce parce que toute vie s’en est retirée. Éducation sexuelle hier, éducation artistique aujourd’hui : même domination de la volonté de persistance de l’humanité en général sur les individus périssables. Même triomphe de la Totalité sur les cas particuliers. Triomphe en musique, bien sûr. En poésie. En lyrisme. Avec l’aide de l’art. Et pour le bien de l’art. Pour sa disparition dans le Bien commun. Besoin de fête des hommes, escamotage de l’art : les deux choses sont liées comme la cause et l’effet.

       Je n’ai pas eu le temps, cette fois, de parler de la littérature ; mais qu’importe, je viens d’en faire. Un dernier mot seulement. Toutes les fêtes tournent mal, c’est pour ça qu’elles sont drôles. Comme la littérature qui s’ouvre pour les noyer.

 

- Philippe Muray. “Et pourquoi des artistes en temps de culture ?” [1995], Rejet de greffe. Exorcismes spirituels - tome I. Belles Lettres, 2006.

Means

 Pendant que les “Québécois d’origine canadienne-française” (dixit Gérard Bouchard), en ces lendemains de Commission Bouchard-Taylor, se font joyeusement enculer par leurs élites, qui cherchent à tout prix à leur accoler une supposée insécurité identitaire et une supposée peur maladive de l’Autre, le régime techno-progressiste, lui, continue à oeuvrer pour sa consolidation définitive.

L’apparatchik Marcel Tremblay, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable des “relations interculturelles et des relations avec les citoyens”, confirmait hier, en plus d’un soutien logistique d’une valeur de 300 000 $, un soutien financier direct de 30 000 $ pour l’insignifiante Carifiesta, une fête “ethnoculturelle” parmi d’autres qui encourage les “Carribéens” à substituer leur folklore à l’espace public.

Que l’on entende bien l’apparatchik Tremblay : Montréal a une “identité” propre, et elle s’oppose visiblement à l’identité nationale. Non seulement a-t-elle une identité propre, mais en plus cette identité figure le salut radieux de la nouvelle nation qu’il importe de construire à travers “l’interculturalisme” actif de Montréal. Et pour fonder ce nouveau régime, tous les saccages, tous les irrespects, toutes les trahisons sont permis. Après tout, cette fameuse identité montréalaise post-moderne, qui est férocement anti-québécoise, ne doit-elle pas être “renforcée par tous les moyens possibles“, comme nous le dit le très loyal et très honorable Marcel Tremblay ? By all means necessary ?

Montréal est le laboratoire de nos élites. Montréal est le modèle qu’ils cherchent à imposer à tout le Québec par le biais d’une pédagogie ”interculturelle” et “éthique” complètement dingue, applicable jusque dans la moindre école de village. À la nation québécoise, il s’agit de substituer une nation dialogique désincarnée, où aucune autre vérité que celle de l’absolutisme relativiste ne pourrait faire autorité. En somme, il s’agit de réaliser l’utopie de la cité communicationnelle de notre haut clergé, les Georges Leroux, Gérard Bouchard, Daniel Weinstock, Marie McAndrew et cie. Tous ces intellectuels ressentimenteux et parricides que les Québécois ont financé à grands frais toute leur vie à même leurs impôts et qui aujourd’hui se retournent contre eux.

Ce n’est qu’une fête ethnique ! Y’a rien là ! L’Intelligence conséquente crie au loup, une fois de plus ! Dérapage ! Dérive ! Conservateur coincé ! Amusez-vous ! Regardez combien les enfants montréalais, multiculturels et joyeux, s’entendent bien ! Prenez modèle sur eux ! Bien sûr, bien sûr. Vous êtes beaux à voir, imbéciles. Pauvres petits crétins naïfs, pauvres petits masturbateurs narcissiques, pauvres lycéens boutonneux, pauvres touristes : pauvres techno-progressistes. Vous ne comprenez rien à rien à la réalité, au pouvoir, aux conséquences, aux rapports de force. Vous croyez triompher dans le Bien et l’Humanisme alors que vous ne faites que donner davantage de prise à la bêtise, à l’anarchie et aux petits intérêts mesquins de tous et chacun.

Quand ce n’est pas la Carifiesta, c’est la fête des sikhs ou de n’importe quelle autre “communauté culturelle” parmi les quelque 130 existantes à Montréal. Tous financés pour s’intégrer à l’identité montréalaise citoyenne plutôt qu’au Québec. Tous encouragés à s’adresser à la Commission des droits de la personne avant que de faire quoi que ce soit dans ce pays. C’est ça la réalité. Les institutions québécoises retournées contre le Québec. Noyautées par un haut clergé maniaque qui se sert de l’État pour rééduquer les masses et assouvir ses fantasmes de toute-puissance idéologique.

On nous dit de nous calmer, que le financement festif de la propagande multiculturelle est accessoire. Alors qu’il est partie intégrante du nouveau régime. Qu’est-ce qu’on disait, il y a plusieurs années, aux voix discordantes qui s’élevaient contre la discrimination positive ? Qu’ils étaient coincés. Xénophobes. Qu’en ne voulant pas appliquer ce principe pétri de bons sentiments (et pourtant intrinsèquement injuste et abusif), ils faisaient preuve de repli sur soi. Aujourd’hui, la “discrimination positive” est complètement hors de contrôle. L’administration publique, dans une soumission aveugle aux nouvelles idoles, bouscule, reconfigure, joue avec ses effectifs, ses ressources humaines comme on dit, comme s’il s’agissait de paquets de viande. La folie statistique a depuis longtemps perverti le sens de la justice, et on voit désormais l’État procéder à des embauches massives, sans égard aux compétences de chacun et à leurs qualités individuelles, seulement pour des raisons de quotas ethniques ou minoritaires. Vous êtes une femme ? Vous êtes handicapé ? Homosexuel ? Transsexuel ? Bisexuel ? Noir ? Asiatique ? Vous êtes embauché. Si vous êtes un homme blanc, vous pouvez toujours espérer : le nouveau service public ne veut plus de vous. Inutile de décliner vos compétences, votre expérience de travail : vous n’appartenez pas au quota recherché.

J’exagère ? Vous pouvez toujours continuer à vous raconter des histoires si ça vous chante, ça m’est égal. Moi je vous dis les choses. Je vous les dévoile. Je vous parle de la réalité de la communauté humaine, c’est-à-dire de la communauté des meurtriers qui s’ignorent. La réalité de la persécution. Retournez lire les petits bonhommes de La Presse (et les petites figurines : Boisvert, Marissal, Lagacé) si vous n’êtes pas contents et que vous voulez continuer à vivre dans votre monde enchanté, idéologisé à mort, où le quidam se trouve protégé de la moindre brèche critique, de la moindre altérité intellectuelle. La vérité, c’est que l’apparatchik Tremblay, qui avalise le support institutionnel fait à l’orgie indifférenciatrice du multiculturalisme festif, est le même qui prenait exemple, en 2005, de ce qu’aucun jeune mâle francophone n’ait obtenu d’emploi cet été-là au sein de la Ville pour prouver l’efficacité de son  ”plan d’embauche des minorités”.

La Presse, 19 septembre 2005 : “Marcel Tremblay, conseiller associé au maire de Montréal pour les relations interculturelles, a dressé un bilan positif de l’embauche des femmes et des minorités ethniques et visibles au sein de la fonction publique municipale depuis un an. [...] Par ailleurs, la politique d’égalité à l’emploi de la Ville a eu des incidences sur l’embauche réalisée dans le cadre du Programme carrière-été. Sur les 392 étudiants embauchés durant l’été 2005, 309 étaient des femmes, 51 provenaient des minorités visibles, 30 des minorités ethniques et deux étaient des autochtones. Aucun étudiant mâle francophone n’a obtenu d’emploi au sein de la ville cet été.

La voilà, votre “justice” et votre “égalité”. Le voilà, votre régime techno-progressiste. Vos bons sentiments se transformant en cauchemar. Votre idéologie bien-pensante mutée en machine. Votre avenir.

Comment allez-vous arrêter tout cela, maintenant ? Hein ? Est-ce que quelqu’un y a pensé ? Maintenant que vous avez foutu la merde pour de bon ? Maintenant que l’État n’est plus qu’un joujou à persécution et à rééducation ? Vous êtes contents ? Vous êtes fiers de vous ?

Oh oui, vous êtes fiers de vous, gamins. Dans la Constitution du nouveau régime, tout a été prévu n’est-ce pas. Y compris d’entretenir la Fierté, chaque jour de l’année si possible. Ça veut dire toujours plus de festivals. Toujours plus d’Espace Culture. Toujours plus de propagande. Toujours plus de rééducation. Toute la sacrée imposture doit tenir. By all means necessary.

 

Tremblay

Dubuc

Pratte

L’Intelligence conséquente réagira au moment opportun au rapport de la Commission Bouchard-Taylor. Le matériau principal de ce journal étant la bêtise de nos contemporains, principalement celle des journalistes caniches, des artistes onusiens et des valets progressistes en général, la Rédaction a jugé préférable de laisser s’écouler la fiente parlante encore quelques jours avant de se prononcer.

D’ici là, L’Intelligence conséquente suggère à ses lecteurs, du moins à ceux qui seraient à la recherche d’une nouvelle source d’indignation et de dégoût, de visionner les “éditoriaux vidéos” des deux petits bonhommes de La Presse. Un détail intéressant : vous remarquerez, comme il est indiqué à l’aide d’une flèche sur la capture d’écran ci-haut, que le bureau du petit bonhomme en chef de La Presse est orné d’un Pinocchio.

Vous remarquerez également, ceci dit sans vouloir verser dans une sémiotique outrancière, que le petit bonhomme porte une chemise dont la couleur est identique à celle des murs. C’est ce qui arrive, en effet, quand on passe son temps à longer ceux-ci pour ne jamais avoir à déchirer celle-là.

Festivals

Catechese

Ce “bien entendu”, lancé comme ça à tout vent par cette nouvelle candidate à la maîtrise, a de quoi faire rêver. Si l’assimilation est antidémocratique, c’est que la nation l’est en soi. L’identité nationale, lorsque soustraite au catéchisme droits de l’hommiste, devient-elle antidémocratique ? Voilà qui serait bon à savoir pour la suite des choses.

Il serait intéressant d’informer la majorité québécoise de son antidémocratisme, elle qui estime - avec raison - que l’assimilation est tout à fait normale et souhaitable sur son territoire national.

Du côté de l’élite et des candidats à la maîtrise, on estime que la nation - antidémocratique par essence - n’existe pas et qu’elle ne désigne plus qu’un territoire civique sous législation onusienne ; de l’autre, du côté du peuple, on estime que la nation existe encore et qu’elle doit imposer aux nouveaux arrivants qu’ils s’y assimilent à terme.

La question qui se pose est la suivante : pour combien de temps encore le peuple acceptera-t-il de financer des élites qui le nient ?

Hier matin, dans le métro.

Un homme, une femme. 38-39 ans. Couple visiblement recomposé. Plongé dans le mimétisme de l’amour printanier.

Discussion : comment utiliser le moins possible d’eau chaude lorsqu’on prend une douche. Citation d’un contre-exemple. Airs outrés.

“Station Lionel-Groulx !” Les portes s’ouvrent.

L’homme et la femme s’embrassent du bout des lèvres ; l’homme quitte, la femme reste.

Sous le regard amoureux de sa conjointe, l’homme trottine jusqu’à la rame de métro de la ligne verte. Il porte en bandoulière un sac en lin “écolo”.

Il est 8h45…

Sexe

On frémit devant tant de danger et de risque si ouvertement assumés. C’était bien la peine de nous rebattre les oreilles avec des guitares électriques, des refrains niais, des trips d’acide infantiles et une supposée “rébellion contre l’ordre établi”. Quarante ans d’”émancipation sexuelle” ! En porte-à-faux de l’Institution ! Pour en arriver là ! À l’Académie du sexe ! Mais attention… Une académie pleine de clandestinité… “Au coeur de Londres, à deux pas de Leicester Square, il faut garder l’oeil ouvert pour ne pas rater son entrée discrète presque autant que celle d’une maison close“…

Vous l’avez dit, ma chère Mali Ilse… Presque autant… Tout est dans ce “presque”… Et on sent bien que les touristes de ce nouveau musée cherchent à rattraper ce “presque”… De toutes leurs forces ! Sexe oral ! Clitoris ! Fessées ! “Objets sexuels à tâter” ! Tout ça à Amora. L’académie du sexe made in Britain. Pas “Love” ou “Sex” machin, à la britain, non. AMORA. C’est le nom dont ils ont coiffé leur enseigne clandestine… Les latins à la rescousse des Anglais… Les Anglais tristes…

Le but d’Amora est d’offrir une exposition de bon goût aux couples qui pensent avoir fait le tour de leur jardin secret“. Vous pensiez que c’était fini ? Qu’il n’y avait plus rien à faire ? Que le sexe allait rester platement le sexe pour le restant de vos jours ? Eh bien non… Sur l’organe de M. ou Mme Smith, Il y a cette 8101e terminaison nerveuse méconnue, latitude de 39.3 au nord longitude 76.6 à l’ouest, cette “zone” qu’il s’agirait d’exploiter, de scruter, de développer comme on plante une excavation dans un champ de pétrole…

Encore un effort, Anglais ! Tout n’est pas joué ! Faites oeuvre de pionniers, une fois de plus ! Fondez de ces académies “clandestines” partout au pays ! Et annoncez-le en pleine page des journaux ! Invitez La Presse… Le New York Times… Tout le monde à l’Académie…

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