juillet 18, 2008
République circassienne
juillet 16, 2008
juillet 12, 2008
Les criminels tremblent — Le SPVM maintenant en trottinette
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juillet 6, 2008
D’un bombardement à l’autre
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La Presse, 6 juillet, p. A2 :
Les Montréalais ont eu bien des occasions de danser hier. Après avoir été invités à se trémousser sur des rythmes africains et caribéens par les organisateurs de la Carifête, c’est la Corée du Sud qui leur a lancé le même appel en soirée en leur offrant un spectacle pyrotechnique sur le thème “M’accorderiez-vous cette danse ?” Les feux d’artifice ont explosé sur des musiques pour le moins éclectiques, passant du cancan au tango et au disco, en plus d’un peu de mélodies traditionnelles coréennes. Fait inusité, l’entreprise qui a présenté le spectacle, hier, a été fondée en 1952 au lendemain de la guerre de Corée, quand a recommencé la course à l’armement. Ce n’est qu’en 1964 qu’elle a changé sa production de bombes destructrices pour celle de bombes esthétiques.
Il faudrait voir de plus près le recyclage, par les néo-humains du 21e siècle, de l’arsenal militaire du temps historique en arsenal festif. Ce n’est pas la première fois que je lis un truc de ce genre. Je sais qu’une falaise en Gaspésie, qui servait autrefois à l’armée de camp d’entraînement, est aujourd’hui utilisée par l’industrie touristique du sport extrême. Je ne serais pas surpris d’apprendre que la touristisation de l’armée et de ses outils de combat est une pratique coutumière dans les pays occidentaux.
Certains Montréalais d’élite, qui n’ont pas encore l’esprit grillé par la propagande techno-progressiste, savent d’instinct qu’il est périlleux de fréquenter le centre-ville en période estivale. L’arsenal festif est désormais trop imposant pour espérer échapper à l’une ou l’autre de ses offensives : feux d’artifices pétaradants, défilés multiethniques, financement humanitaire et écologiste, police égalitaire, congrès multimédia…
Les défilés ethnicisants comme la Carifête peuvent d’ailleurs être vus, sous leur apparence festive, comme des parades militaires que le nouveau pouvoir multiculturel déploierait sciemment dans la cité pour asseoir son autorité sur la population. La Carifête, ou encore la Fête des italiens machin chouette, les contribuables québécois s’en contre-fichent bien, et pourtant ils sont impuissants à en empêcher le financement régulier par l’État.
Une habituée du défilé, Savory Jalet, a regretté qu’autour d’elle les spectateurs aient presque tous la peau noire: “Ce serait un événement merveilleux pour favoriser les rencontres et les échanges interculturels, mais les Blancs ne viennent pas. Ils ne sont pas bien informés de ce qui se passe ici.” (La Presse, “Des milliers de personnes au rendez-vous de la Carifête, 6 juillet, p. A6)
Comment ne pas voir que c’est ainsi que le régime se renforce ? Plus les Québécois se montrent écoeurés de la soupière inter/multiculturelle qu’on leur sert, plus la nécessité de renforcer cette orientation idéologique se manifeste. Ils ne sont pas bien informés ! Ah bon ! Et pourtant la propagande d’État sur les festivals de ce type ne cessent d’être parachutée sur tout le territoire national, à chaque saison, sous prétexte d’ouvrir les Québécois “à la différence”.
Les Québécois ne vivent plus sous un régime politique représentatif. Ils ne sont plus entendus. Ils aimeraient que ces fêtes ethniques de merde (souvent organisées en anglais, de surcroît), qui siphonnent les fonds publics, disparaissent du radar subventionnaire d’Espace Culture. Ils aimeraient que les immigrés entreprennent de devenir des Québécois, plutôt que d’aller à rebours de l’intégration nationale. Il est vrai que plusieurs immigrés profitent de leur “immunité différentielle” — garantie par la Charte des droits et les politiques inter/multiculturelles — pour cultiver leur “ethnicitude” sur plusieurs décennies. Des participants de la Carifête n’ont-ils pas affirmé avoir été de toutes les éditions de l’événement depuis 34 ans ?
Il est toutefois difficile d’éliminer ces festivals multiculturels, puisqu’il s’agirait dans ce cas d’attaquer de front la logique touristique. Citée dans l’article de La Presse sur la Carifête, Catherine McCullum, touriste irlandaise, s’exclame avec ravissement : “On m’a toujours vanté le multiculturalisme de Montréal et là, au détour d’une rue, je tombe sur un événement pareil ? C’est le comble !” Oui, nom de Dieu, c’est le comble de tomber sur des pitounes métis en paillettes, qui sont par ailleurs les mêmes que celles de la Carifête de Toronto, de New York ou de… Dublin. On pourrait s’étonner que les touristes dépensent pour aller voir à l’étranger ce qui se trouve déjà chez eux, dans leurs propres métropoles inter/multiculturalisées, mais ce serait mal comprendre le tourisme.
Comme l’inter/multiculturalisme (dont il est le bras marchand), le tourisme n’a que faire de la différence réelle. Il est là pour permettre la visite impersonnelle des espaces nationaux, transformés avec la fin de l’Histoire en destinations touristiques, où le touriste post-humain peut retrouver avec bonheur le même niveau d’abrutissement familier. Le tourisme consiste en effet à vérifier, sur un mode festif et jovial, que tout le monde sur la planète est devenu comme soi : mort, iPodé, interculturalisé…
Une réflexion politique sérieuse ne peut pas faire l’économie des festivals multiculturels et des installations festives à grand déploiement. Ils sont là pour une raison : pour bombarder l’ennemi et venir à bout des résistances.
Identifier cet ennemi, les raisons pour lesquelles il est attaqué, la cartographie des résistances, est une première étape pour comprendre la réalité où nous sommes plongés. Une contre-attaque politique majeure n’est guère possible tant que ce travail de débroussaillage intellectuel n’est pas fait.
juillet 4, 2008
J’avais lu l’annonce de ce “Silent rave” la veille dans Le Devoir et j’en étais resté bouche bée. Un “silent rave”, c’est-à-dire un “rave” où des centaines, voire des milliers de “jeunes” se rassemblent pour danser, avec pour seule musique celle qu’ils ont dans leur iPod, pendant qu’un DJ fait jouer une musique qui ne sera entendue par aucun d’entre eux, mais par des auditeurs qui auront synthonisé leur radio à une fréquence donnée. Une sorte d’autisme de masse donc, à connotation festive, où se voit révélée la nature profondément masturbatoire du “rave” et de la musique techno en général.
Il n’y a aucun lien entre les participants, aucune texture charnelle, le plaisir qu’il s’agirait de retirer résidant apparemment dans la confusion onirique psychotique ainsi créée. C’est inouï. Jamais peut-être le rite festif post-moderne n’aura été à ce point démasqué, et cliniquement présenté pour ce qu’il est dans les faits : un meurtre psychique général, une entreprise d’indifférenciation, une désérotisation absolue des corps.
Une société d’enfants qui a institutionnalisé la masturbation, voilà exactement ce qu’aura réussi à créer le techno-progressisme. Une masturbation de masse qui a puisé dans les mythes de la subversion contre-culturelle les raisons fondamentales de se perpétuer à l’infini. Il vous faudra penser à cela la prochaine fois que vous croiserez quelqu’un avec un iPod.
Ci-joint, un extrait d’un “Silent rave” tenu à New York en avril dernier :
[AJOUT 6/7/2008] : On me dit que les “silent ravers” peuvent synthoniser CHYZ sur leur iPod à l’aide d’un récepteur FM, ce qui fait qu’ils écoutent bel et bien la même “musique”. Malgré cette précision, l’événement n’en garde pas moins son caractère psychotique et infantile. Tous ces gamins étant barricadés dans leurs écouteurs, à se faire décerveler par une zizique binaire… Immergés dans la “communion” des esprits liquéfiés et collectivisés…
juin 29, 2008
Comme ça, les “amis de la tolérance” se permettent symboliquement de rouer de coups le chef de l’État ? Stephen Harper a été porté au pouvoir par la majorité démocratique du pays. Doit-on comprendre que le lobby homosexuel nie la légitimité du suffrage universel ? Doit-on comprendre que le lobby homosexuel, à l’instar des autres lobbys victimaires d’aujourd’hui, prétend se substituer aux mécanismes traditionnels de légitimité politique ? Ce serait bon à savoir.
D’autre part, je tiens à souligner la mutation des revendications de ce lobby : maintenant que la bataille de la propagande a été gagnée, et que les lobbys victimaires se partagent la tarte du ministère de l’Éducation, les “droits sociaux et économiques” s’imposent comme le thème du jour. La convergence des revendications entre les lobbys homosexuel, égalitaire et ethnique devient de plus en plus évidente, à mesure que se consolide leur pouvoir à l’intérieur de l’administration publique et judiciaire.
La Commission Bouchard-Taylor, qui, rappelons-le, avait été mandatée pour se pencher sur les “accommodements raisonnables”, s’était autorisée à se prononcer sur les autres “minorités” qu’il s’agirait selon elle de protéger encore davantage par la Charte des droits. L’une des recommendations du rapport était l’inclusion de “droits sociaux et économiques” dans la Charte, comme si les “accommodements raisonnables” devaient d’emblée s’inscrire dans une logique victimaire institutionnelle, rejoignant par là les autres lobbys victimaires — dont le lobby homosexuel.
Il y a donc, au coeur de cette insurrection organisée, qui se présente par ailleurs sous les auspices de la “fête” et de la “fierté” (d’où la difficulté de les critiquer), une nébuleuse revendicatrice extrêmement perverse qui se dessine. Il serait bon que le pouvoir politique en prenne acte. Il pourrait sinon, dans un proche avenir, se retrouver techniquement hors d’état de gouverner, tant les préceptes du pouvoir démocratique auront été falsifiés au profit de ces minorités qui ne s’autoexcluent que pour mieux faire fructifier politiquement leur ressentiment.
juin 28, 2008
Propagande homosexualiste — Les syndicats sont maintenant conscrits
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Remarquez la dernière ligne : les syndicats défilent désormais à la Gay Pride. Cela s’accorde bien d’ailleurs avec le thème sur la discrimination à l’école (syndiquée) ; c’est donc le signe que le lobby homosexuel a réussi son coup de force, et qu’il oriente l’État plus que ne le fait la souveraineté populaire. Le lobby homosexuel n’est en réalité qu’une partie du macro-lobby “pro-diversité”, qui regroupe également les lobbys ethniques victimaires, les deux fondant leurs revendications sur un projet d’indifférenciation anthropologique radicale.
L’enrôlement des syndicats dans la “lutte pour la différence” signe la métamorphose de l’un des derniers grands morceaux du complexe post-marxiste. Le prolétaire n’est décidément plus l’ouvrier, mais l’immigré et/ou l’homosexuel, les deux représentant le métissage radieux qu’il s’agit d’opposer à une uniformité fantasmée du corps civilisationnel occidental. Les syndicats, qui avaient trouvé un équilibre sensé dans les années soixante-dix et quatre-vingt, retombent dans des penchants révolutionnaires au détriment des intérêts réels de leurs membres.
On savait le lobby homosexuel très bien implanté dans l’État, et pas seulement au ministère de l’Éducation. Mais dans les syndicats ?
Ce qui vaut pour la France vaut aussi pour le Québec. Ici aussi le lobby homosexuel a depuis longtemps développé son réseau d’influence au sein de l’État québécois, mais à ma connaissance les syndicats restaient en marge. Plus maintenant. Parmi les partenaires de la Journée internationale contre “l’homophobie” (sic) du 17 mai dernier, les principaux syndicats québécois, la CSQ, le SCFP, le SFPQ, la CSN et la FTQ, s’affichaient aux côtés du Ministère de la Justice du Québec, du journal Le Devoir, de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et de la Ville de Montréal.
juin 18, 2008
“Gestion” de la “diversité sexuelle” : un avant-goût
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Ça commence par l’industrie universitaire des sciences sociales. Puis, tranquillement, l’administration publique est touchée… L’Université déliquescente fusionne avec l’État… Bientôt toute la société se soumet à l’Université-État… Hôpitaux, écoles, tout le monde se met à faire des “études” qui admettent — comme ça, spontanément — la catégorie “transgenre”… Bien sûr, cette catégorie, comme par hasard, finit par attirer dans son giron quelques petits pervers de salon… Qui s’y trouvent à l’aise… Y voient matière à originalité… À reconnaissance médiatique.
Et le cirque continue.
* * *
À lire également :
Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences sexuelles, L’I. C., 29 mai 2008.
L’art au service du régime : après le “métissage” culturel, le “métissage” sexuel, L’I. C., 31 mai 2008.
mai 22, 2008
Encore plus d’argent pour Espace Culture
Posted by cbergeron under République circassienneNo Comments
mai 21, 2008
On frémit devant tant de danger et de risque si ouvertement assumés. C’était bien la peine de nous rebattre les oreilles avec des guitares électriques, des refrains niais, des trips d’acide infantiles et une supposée “rébellion contre l’ordre établi”. Quarante ans d’”émancipation sexuelle” ! En porte-à-faux de l’Institution ! Pour en arriver là ! À l’Académie du sexe ! Mais attention… Une académie pleine de clandestinité… “Au coeur de Londres, à deux pas de Leicester Square, il faut garder l’oeil ouvert pour ne pas rater son entrée discrète presque autant que celle d’une maison close“…
Vous l’avez dit, ma chère Mali Ilse… Presque autant… Tout est dans ce “presque”… Et on sent bien que les touristes de ce nouveau musée cherchent à rattraper ce “presque”… De toutes leurs forces ! Sexe oral ! Clitoris ! Fessées ! “Objets sexuels à tâter” ! Tout ça à Amora. L’académie du sexe made in Britain. Pas “Love” ou “Sex” machin, à la britain, non. AMORA. C’est le nom dont ils ont coiffé leur enseigne clandestine… Les latins à la rescousse des Anglais… Les Anglais tristes…
“Le but d’Amora est d’offrir une exposition de bon goût aux couples qui pensent avoir fait le tour de leur jardin secret“. Vous pensiez que c’était fini ? Qu’il n’y avait plus rien à faire ? Que le sexe allait rester platement le sexe pour le restant de vos jours ? Eh bien non… Sur l’organe de M. ou Mme Smith, Il y a cette 8101e terminaison nerveuse méconnue, latitude de 39.3 au nord longitude 76.6 à l’ouest, cette “zone” qu’il s’agirait d’exploiter, de scruter, de développer comme on plante une excavation dans un champ de pétrole…
Encore un effort, Anglais ! Tout n’est pas joué ! Faites oeuvre de pionniers, une fois de plus ! Fondez de ces académies “clandestines” partout au pays ! Et annoncez-le en pleine page des journaux ! Invitez La Presse… Le New York Times… Tout le monde à l’Académie…








